Aujourd'hui, c'est le dernier chapitre de ma fic yaoi... ='(
Je vous le poste donc en espérant que vous ne serez pas trop déçut...
Bonne lecture!
Rappels :
Pensées de Bill Pensées de Tom
-Bill ! Tom ! Ca fait quinze fois que je vous appelle ! Venez manger ! Qu'est-ce que vous faites ?
Elle n'eut aucune réponse. Ces fils ne se faisaient jamais prier pour venir manger, c'est pourquoi, elle monta à l'étage pour voir ce qu'il se passait. Des bruits étranges provenaient de derrière la porte de la chambre de Tom. Elle entendit quelques brides de la « conversation » :
-Mmmh... Tom...
-Chut bébé, on va t'entendre...
-Mmmh... C'est trop b...
Simone avait déjà dit des centaines de fois à Tom de ne pas ramener de filles à la maison. Et pour lui montrer que c'était elle qui commandait, elle ouvrit la porte, mais tout doucement, sans faire de bruit, pour mieux le surprendre. Ce qu'elle vit la répugna au plus haut point : Bill, allongé sur le lit, les jambes écartées et Tom, entre ses jambes, une main sur la bouche de Bill. La main atténuait les gémissements de ce dernier. Tom faisait des va-et-vient qui faisaient se cambrer Bill. Simone aurait voulu hurler, mais la honte, mêlée au dégoût d'avoir deux fils incestueux l'en empêcha. A ce moment, et pour le restant de sa vie, elle décida qu'elle n'avait plus de fils. Elle ressortit de la chambre, rageuse. Dans la cuisine, elle tenta de faire comme si de rien n'était, mais ces images défilaient en boucle dans sa tête. Au bout d'un certain temps, elle se posta devant la porte de la chambre de Tom et se mit à frapper dessus en hurlant :
-A table !!!
Puis elle entendit un grand vacarme dans la chambre, et Tom balbutier :
-Euh... Oui, oui... On arrive...
Elle redescendit, pour se préparer à affronter la vision de ses deux enfants, qui quelques instants plus tôt, étaient l'un sur l'autre, comme des bêtes. Non vraiment, elle n'avait plus de fils.
-Faut vraiment qu'on fasse gaffe... dit Tom en se rhabillant
-Ouais... J'aurais bien aimé que tu finisses ce que t'as commencé... répondit Bill en baissant les yeux sur sa virilité encore réveillée
-Tout à l'heure mon c½ur...
-J'peux pas descendre comme ça !
-T'as qu'a...
-LES JUMEAUX !!! cria Simone du bas des escaliers
Bill et Tom se regardèrent. Cette appellation les rendait toujours mal à l'aise. Bill baissa les yeux le premier.
-On ferait mieux d'y aller... lança-t-il en commençant à partir
Tom lui attrapa la main.
-Bill, on est pas jumeaux ! On est né de la même mère c'est tout ! On est des amoureux et plus tard, je t'épouserai !
Bill sourit.
Si seulement ça pouvait être si facile...
Les deux jeunes hommes descendirent. Simone les regarda, avec une expression de dégoût dans les yeux, ce qui n'échappa pas à Bill, ayant l'habitude de ce genre de regard posé sur lui. Seul Tom le regardait avec les yeux d'amoureux, un regard magnifique.
Simone ne cessa de les réprimander de tout le repas, pour des broutilles. Ainsi, Tom fut privé de dessert car il avait parlé la bouche pleine et Bill reçu un coup de fourchette pour avoir regardé Tom... Ce dernier comprit aussi que quelque chose clochait chez leur mère, qui les regardait comme des étrangers. A la fin du repas, Simone ne put se retenir d'avantage : il fallait qu'elle leur montre qu'elle n'avait plus de fils ! Elle profita de la maladresse de Tom qui venait de casser un verre pour leur crier cette phrase :
-Tu es un monstre ! Vous êtes des monstres !!! Vous êtes jumeaux !!! Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?!
Le dégoût qu'éprouvait Simone pour ces deux hommes se transforma peu à peu en folie. Ainsi, elle prit un couteau dans le tiroir, qu'elle pointait, menaçante, sur Bill. Celui-ci la regarda dans les yeux, et il comprit. Il comprit qu'elle savait, qu'ils la répugnaient, qu'elle cherchait à faire disparaître ces fils. Tom, devant cette scène ; sa mère, complètement folle, menaçant de tuer Bill, et son amoureux, immobile devant sa mère, ne cherchant même pas à se défendre, prit les choses en mains : il attrapa Bill par la main et le jeta hors de la cuisine, fermant la porte derrière lui. Bill se « réveilla » de sa réflexion. Il entendit sa mère crier des horreurs à Tom, et Tom qui lui disait que tout était sa faute, que c'était elle qui les avait séparé, et qu'il aimerait Bill pour le restant de sa vie. Au bout d'un moment, un bruit sourd se fit entendre. Bill s'écroula à genoux et se mit à pleurer. Il avait tellement peur pour Tom. Des pas résonnèrent dans la cuisine. Bill tremblait de tous ses membres. Il attendait son tour. Sa mère allait venir le tuer. Une main se posa sur son épaule, cette main. Celle qui lui avant tant donné de plaisir, qu'il avait tant aimé serrer dans la sienne...
-Tom !
Bill se releva et regarda son Tom. Il avait une profonde entaille sur le bras. Bill porta précipitamment ses lèvres à cette plaie vive et l'embrassa, comme pour la soigner, en se mettant plein de sang sur la bouche. Tom grimaça de douleur, puis releva la tête de Bill, dont les lèves étaient d'un rouge vif.
-Viens. On part avant que Jörg rentre.
-Tom... Qu'est-ce que tu lui as fait ?
-Rien. Elle a glissé sur les bouts de verre et elle est tombée. Allez viens !
-Attends ! Elle s'est peut-être tuée !
-Bill c'est notre seule chance d'être enfin libre, de pouvoir faire ce que l'on veut sans avoir peur d'être surpris ! On va partit tous les deux, et on va être heureux !
Malgré la peine qu'il éprouvait pour Simone, Bill sourit.
-Allons-y ! dit-il
Les deux amants prirent quelques affaires, ainsi que de l'argent. Avant de quitter pour toujours cette maison, Tom se mit à écrire un mot pour leur père. Bill se rendit dans la cuisine, où Simone gisait par terre, le couteau à proximité d'elle, dans une marre de sang. Elle respirait encore, mais faiblement. Des images arrivèrent dans la tête de Bill, des flash-back : Tom dans une marre de sang, les veines ouvertes... Ce dernier mit un terme au terrible flash-back que Bill voyait. Bill se jeta dans ses bras.
-Tom ! Appelle une ambulance ! Elle vit encore !
-Bill, viens on part.
-Non Tom ! je sais ce que c'est que de voir l'être que l'on aime dans une marre de son propre sang, de croire le perdre à chaque instant ... Inflige pas ça à Jörg ! Il ne mérite pas ça !
Tom, émut par ce discours, appela l'ambulance, puis après avoir déposé la lettre destinée à Jörg sur la table, il partit pour toujours avec son ange.
Voilà!
Alors?
=$
Je poste l'épilogue et ce sera finit.