Kapitel 11

Salut les filles!!!

Alors cette rentrée? C'était bien? (oui c'est un peu tard je sais ^^)
Je vous amène la suite, j'espère qu'elle vous plaira!

Bonne lecture =)


ATTENTION: LISEZ BIEN L'EDIT A LA FIN!!!








Bill marchait d'un pas précipité et énervé dans le quartier de son enfance, bousculant les rares personnes qui se risquaient à être ici... Tellement rageur, il ne s'excusa pas.
Arrivé devant l'immeuble où habitait Tom, un homme l'intercepta, celui qui lui avait donné son rendez-vous la première fois qu'il avait revu Tom.

-Je me trompe où vous êtes l'un des clients de Tom ? demanda-t-il
-Non, non, c'est exactement ça. lança Bill d'un ton glacial
-Je regrette mais si vous voulez le voir, il va falloir patienter, il est en rendez-vous.
-Je vais attendre...
-Et après ce rendez-vous, c'est sa pause, et il n'a pas le droit aux visites pendant ce temps.
-J'ai besoin de le voir !
-Bon bein, dans ce cas, je peux faire une exception... Mais ce sera double-tarif !

Bill, qui jusque là avait prit sur lui pour ne pas envoyer son poing dans la figure de son interlocuteur, explosa de colère :

-JE VEUX PAS COUCHER AVEC LUI, JE VEUX JUSTE LUI PARLER PUTIN !!!
-Bon alors déjà, vous vous calmez direct ...
-MAIS JE SUIS CALME !!!
-... Ensuite, il est hors de question de bourrer la tête de mon meilleur employé avec des broutilles ! Vous lui parlerez après sa journée de travail, il a encore beaucoup de rendez-v...

Gustav ne put finir sa phrase : Bill, qui n'avait pas réussit à contenir sa rage plus longtemps, venait de lui abattre un énorme coup sur son visage. Le blondinet s'écroula sur le sol. Bill l'enjamba et pénétra dans le hall de l'immeuble.

-T'es un homme mort ! cria Gustav en se relevant, le nez en sang et titubant

Bill ne fit pas attention à cette menace et monta quatre à quatre les marches de l'escalier, trop agité pour prendre l'ascenseur. Arrivé devant la porte de Tom, il fit les cent pas, attendant que ce client s'en aille. Des bruits suspects lui parvenaient aux oreilles... D'autant plus agacé, il se mit à cogner les murs l'entourant de ses poings. Lorsqu'enfin la porte s'ouvrit et que le client parti, Bill s'engouffra dans la pièce aux vitres donnant sur la rue toutes embuées. Tom était assis sur le lit, nu, s'injectant un produit dans les veines. Il fut certes, un peu déconcerté par la figure rouge tomate de Bill, ses yeux injectés de sang, ses poings serrés laissant la trace de l'ongle au milieu de la paume de ses mains et sa respiration forte et saccadée s'échappant de sa bouche entr'ouverte, mais le produit dissipé dans son corps le fit tout oublier, et il lui dit :

-Fallait prévenir que tu passais ! J't'aurais laissé le bonheur de me déshabiller...

Malgré la pose plus qu'aguicheuse de Tom, Bill l'agressa, sans prendre la peine de répondre :

-Pourquoi t'as couché avec Georg ?

Tom fit une grimace de surprise et répondit, en mettant son caleçon :

-C'est lui qui t'as dit ça ?
-Peu importe, c'est pas la question !
-Tu sais, j'ai couché avec des dizaines de mecs différents, alors oui effectivement, y'avait peut-être Georg dans le lot...
-Je te parle d'hier soir...

Tom se leva doucement, prit un gros élastique et s'attacha les dreads éparpillés sur son visage rougit par l'effort intense qu'il avait fait quelques instants plus tôt. Puis il s'approcha lentement de Bill et effleura ses lèvres des siennes. Il allait recommencer, mais Bill le poussa violement. Tom tomba sur son lit, tellement affaiblit par sa drogue pour se retenir.

-Putin Tom !!! Pourquoi t'as fais ça ?
-Pourquoi j'ai fais quoi ?
-J'pensais que... commença Bill au bord des larmes
-Que quoi ? Que j'baisais que toi, que t'étais tout seul dans mon lit, que...
-NON !
-Alors quoi ?
-J'pensais que tu... Tu voulais bien de moi, que tu m'avais pardonné...

Tom rigola.

-Ouais, j'ai baisé avec Georg... Et ouais je recommencerais s'il revenait poser son joli p'tit cul par ici ! C'est un dieu au pieu ce mec ! En plus il est super sexy... Oooh tire pas cette tête Billou, toi aussi t'es un bon coup !
-Tom, je vais partir, je vais te laisser vivre ta p'tite vie merdique, avec ton job de pute et tes conquêtes BCBG. Quand on se reverra ce sera le jour de ton enterrement, quand tu seras mort d'une overdose. Et c'est là qu'on se verra pour la dernière fois... J'pensais te connaître... Mais je me suis trompé. Adieu...

Bill fit demi-tour et enclencha la porte. A peine l'avait-il ouverte que Tom lui balança :

-Tu croyais le connaître aussi Grégory ? Euh pardon, Georg !

Bill referma la porte. Il planta son regard noir dans celui fuyant de Tom.

-Qu'est-ce que tu veux dire ?

Tom s'assit en tailleur sur son lit. Bill, lui, s'agenouilla aux pieds de Tom. Ce dernier hésitait à continuer. Bill l'encouragea en adoucissant son regard.

-Y' a dix ans... commença Tom. Quand tu m'as laissé... Je sortais plus. Je restais comme un con à regarder la porte, comme si elle allait s'ouvrir sur toi. Et un jour elle s'est ouverte. Sur Gustav, c'était notre nouveau voisin. Il habitait au-dessus de chez nous. Sa douche avait fuit jusque dans notre appart', mais j'avais pas remarqué. Il était venu s'excuser, et en voyant ma tronche de cadavre, il a proposé de m'aider. j'ai accepté, je me suis dit que c'était pas le hasard s'il était là. Il m'a proposé un travail. Celui de son ancien employé, qui était maintenant son « mari ». Et moi j'ai dit oui, je pensais que ça me ferait du bien de sortir un peu... Alors j'ai signé. J'ai même pas regardé dans quoi je m'embarquais... J'm'en foutais complètement... Et voilà comment je suis devenu prostitué. Ca me dégoutais tellement ce que je faisais que je passais mes soirées à vomir de dégoût, je me nourrissais plus, du coup je vomissais mon propre sang ! Un jour, Gustav est parti recruter dans le sud, son cousin avait de la « came » pour lui. Alors c'est son mari qui est venu, Georg. Il s'appelait Grégory à l'époque. Il a vu dans quel état j'étais, alors il m'a offert ma délivrance : ces putins d'aiguilles que tu t'enfonces dans les veines et qui te font tout oublier ; ton malheur, ta misère... Et pendant quelques années, j'me sentais bien, j'étais « heureux », j'avais ma dose tout les jours, que Grégory m'apportait. Un jour il s'est mis à me payer pour coucher avec moi : il était en manque, Gustav passait ses journées chez son cousin ou dehors, pour recruter toujours plus... Pourtant il l'aimait, il me le disait... Et moi je me confiais à lui. Tous les deux étaient comme ma nouvelle famille. Mais Gustav a apprit pour Grégory et moi. Il l'a battu devant mes yeux, avant de le chasser et de lui promettre que s'il le reverrait, il le tuerait... Moi je suis sous contrat : un seul faux-pas et je suis finit. Il m'a pas viré parce que j'étais son meilleur employé, je lui ramenais tellement de clients, ils voulaient tous me voir... J'avais jamais revu Grégory avant hier. Et si j'ai couché avec lui, c'est pour te détruire, tout comme il a détruit Gustav, tout comme tu m'as détruit...

Bill, qui ne l'avait pas interrompu une seul fois, se releva et posa un chaste baiser sur ses lèvres. Puis il s'approcha de son oreille, et lui murmura :

-Détruis-moi, Tom.





EDIT:

Dans ce chapitre, vous avez la dose d'indication pour la fin!!! Et aussi des indications trompeuses!!! ^^ (sinon ce ne serait pas drôle =p)

Beaucoup de lectrices ont arrêté de lire et je perds beaucoup de temps à chaque fois à prévenir, alors ce serait vraiment sympa de ME LAISSER UN COMM A LA FIN DE CHAQUE CHAPITRE, AVEC DEDANS VOTRE ADRESSE MSN, POUR QUE JE VOUS PREVIENNES, CAR CETTE ANNEE JE N'AI VRAIMENT PAS LE TEMPS POUR PREVENIR. vraiment dsl, mais ça ne prends que quelques secondes, et j'en ai un peu marre de prévenir celles qui ne lisent plus...
voilà les filles, merci d'avoir lu mon blabla lol


bisous et à mercredi prochain!!!
<3

# Enviado el miércoles 17 de septiembre de 2008 09:16

Kapitel 12

Kikou les filles!!!




Dsl, je n'ai pas pu poster la semaine dernière... Mais voilà quand même la suite!!!

Je vous laisse lire mais surtout LISEZ BIEN LES QUELQUES PHRASES A LA FIN!!! Merci d'avance.

















Bip... Bip... Bip...


-Bonjour, vous êtes bien chez Monsieur et Madame Bill Kaulitz. Nous ne sommes pas là pour le moment mais laissez votre message, nous vous rappellerons. dit la voix de Bill sur la boîte vocale du téléphone
-Bill... commença la voix tremblante de Georg. C'est au moins le cinq-centième message que je te laisse... S'il te plait décroche !!! Je sais que t'es là ! J'ai été un vrai connard. Je suis vraiment désolé ! Je sais vraiment pas ce qu'il m'a prit de faire ça... Pitiiié décroche !!! J'veux pas te perdre tu sais ! Allez... M'en fou je raccroche pas avant que t'aie décroché ! En plus j'ai l'air con à parler tout seul comme ça...
-Je confirme... dit la voix éteinte de Bill, après qu'il eut décroché
-Biiiill !!! cria Georg. Ca fait trop du bien de t'entendre !!!
-Qu'est-ce que tu veux ?
-Bein... Je suppose que tu veux des explications pour... Tu-sais-quoi ?
-Non.
-« Non » ? Comment ça « non » ?
-Tom m'a expliqué.
-Ah... Ok... Il t'a dit quoi au juste ?
-Tout.
-Tout... déglutit Georg
-Oui... Absolument tout.
-Ah... fit Georg, complètement dépité

Il y eut un long silence, que Bill finit par briser.

-Tu sais, je vais partir...
-Partir ? Partir où ?
-Je quitte ma femme. Je sais pas encore où je vais aller...
-Mais, et ton fils ?
-Justement... C'est là que j'ai besoin de toi. Tu croyais quand même pas que j'avais décroché le téléphone sans raison ?

Georg fut très déçut que se soit pour une raison bien précise, et non pour accepter ses excuses que Bill ait décroché.

-Et tu veux que je fasse quoi ?
-Et je te préviens, c'est la seule manière pour toi de te faire à moitié pardonner... T'as plutôt intérêt à accepter !
-D'accord ! Tout ce que tu voudras !!
-Je veux que tu sois mon témoin...
-Ton témoin ??! Pourquoi ?
-Je veux que tu viennes devant le juge et que tu lui explique à quelle point ma femme déteste Thomas, qu'elle ferait tout pour se débarrasser de lui et qu'elle a tenu à le mettre dans cette école de merde où il est lion de moi !
-Mais Bill ! Je peux pas faire ça ! Tu sais bien que si je le fais, je perds la mienne, de femme !
-T'as pas vraiment le choix...
-Bill !!! Je t'en supplie ! Pas ça !
-Je vois pas où est le problème ? Déjà parce que t'es gay...
-Mais non, n'importe quoi, je suis pas gay !
-J'te l'ai dit tout à l'heure... Tom m'a TOUT raconté.
-Mais Bill...
-Et puis comme ça, ça me rendrait un deuxième service, parce que ton ex a pas l'air de m'aimer beaucoup...
-Hein ?
-Oui, on s'est un peu...Embrouillés.
-Pourquoi ?
-Bon écoute, soit tu m'aide, soit tu raccroches.
-Attends, je...
-Un...
-Non, j'ai...
-Deux...
-Mais Bill...
-Trois !
-D'accord !

Pour la première fois depuis leur brouille, Bill esquissa un sourire, que Georg n'aura jamais vu...


Lorsque la femme de Bill apprit qu'elle allait devenir une mère célibataire, elle fut d'abord emplie d'une telle colère que la maison n'eut bientôt plus aucun vase, ni aucune assiette. Elle vida ensuite au moins quatre boîtes de mouchoirs, essayant en vain de sécher ses larmes ; non pas qu'elle aimait Bill, mais elle venait de perdre son atout majeur face à ses amies aussi superficielles qu'elle. En effet, Bill était l'homme le plus convoité du quartier. Il avait fait d'elle la femme la plus aimée, rien que par son physique. Mais malheureusement pour elle, les autres filles du quartier ne lui adresseront même pas une parole de réconfort, bien trop occupées à essayer d'attirer l'attention de Bill. Elle passa donc du stade de la femme la plus aimée à la femme la plus ignorée en un temps record... Et pour ça, Bill allait payer... Elle lui ôterait Sa Merveille, ainsi que tous ses rêves de bonheur... Et pour ça, elle choisirait le meilleur témoin...


Midi. La seule heure à laquelle Bill pouvait espérer voir son frère, en espérant qu'il ne fasse pas d'heures supplémentaires...
Il prit soin de passer par la porte de secours, qui n'était plus qu'un trou dans le mur délabré, pour ne pas croiser Gustav.
Il frappa à la porte de Tom. Après avoir fait le pied de grue pendant de longues minutes, la porte s'ouvrit enfin, sur un Tom complètement nu et souriant à moitié, ne sachant pas si son frère était toujours fâché contre lui.

-C'est une habitude chez toi de te promener à poil ? demanda Bill en entrant
-Quand je travaille, ouais. répondit Tom en refermant la porte

Tom commença à dévêtir Bill, en lui mordillant la peau blanche qu'il arborait.

-Je peux te demander quelque chose ? dit Bill
-Tout ce que tu veux ! Tu oublies que je suis un pro ! lança Tom en continuant sa tâche
-Non, je parle pas de ça...
-Ah... Bah vas-y demande...

Bill était à présent complètement nu et Tom s'agenouilla face à lui. Il déposa des baisers mouillés sur le tatouage en forme d'étoile que Bill exhibait fièrement depuis ses seize ans sur son bassin.

-Je peux... Revenir ?
-Revenir ? demanda Tom d'une voix sensuelle, faisant trembler Bill
-Revenir... A la maison... Chez Nous.

Tom se releva d'un bond. Il planta ses yeux noisette dans ceux de Bill.

-T'es dingue où quoi ? Je te rappelle que c'est mon lieu de travail ici ! Et si tu me pètes une crise de jalousie chaque fois que j'me tape un mec...
-Mais moi aussi je travaille !
-Oui mais moi ça dure parfois toute la nuit !
-Allez s'te plait !
-Non. C'est mort !
-Pitié Tom !
-Nan mais laisse tombé, rien me fera changer d'avis.
-J't'en supplie !!!

Tom, complètement excité par ces supplications, se jeta littéralement sur Bill, qui tomba sur la moquette. Il ne put se résigner à attendre plus longtemps, alors il écarta violement les cuisses de Bill et le pénétra longuement.
Bill hurlait de plaisir, tandis que la langue de Tom cherchait à s'amuser avec sa jumelle. Après de longues minutes intenses, Tom se libéra dans le corps de Bill. Ce dernier adorait sentir cette chaleur émanant de Tom l'envahir, ce qui lui fit échapper de longs soupires titillant l'oreille de Tom. Celui-ci, comprenant où Bill voulait en venir, fit descendre sa langue le long du torse de Bill et prit immédiatement la virilité de son frère en bouche. Et quelques minutes plus tard, ce fut au tour de Bill de se libérer dans Tom.








Voilà!

Alors?
Je vous aime fort lectrices chéries!!! <3 lol
à bientôt!
Bisous et bonne semaine!


/!\
S'il vous plait les filles, je vous demande de faire une petite chose pour moi...
En réalité, prévenir me prend beaucoup de temps, et en ce moment, j'en manque terriblement. Même si j'ai déjà votre adresse msn, MERCI DE LAISSER UN COMM' SUR CE CHAPITRE AVEC VOTRE ADRESSE MSN SI VOUS VOULEZ ETRE PREVENUES!!! dsl de vous demander àa, mais beaucoup de gens ne lise plus ma fic alors pourquoi perdre mon temps en les prévenant? Merci à l'avance les miss!

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 08:26

Kapitel 13

Kapitel 13
Olala...

Impardonnable...

Ca fait tellement longtemps que vous attendez une suite...

Disouley...




En ce moment je profite du peu de temps libre que j'ai pour lire les fics que vous me laissez à lire vu que que l'ordi de chez bug complètement, du coup je peux aller sur les blogs mais pas lâcher de com. Et je préfère laisser une marque sur les articles que je lis pour vous donner mon avis. Et je profite aussi de ce temps pour écrire la suite de ma fic.

Au dbut elle ne deait comporter qu'une dizaine de chapitres, mais je m'emballe toujours plus de ce fait elle prend de la taille.

Mais logiquement elle est bientôt finie cette fic!

J'ai un projet pour une autre fic après.
Une fiction yaoi toujours ( perverse =)'' )
Mais pour cela j'aurais besoin d'une aide
Pour le préviendage
Comme vous le savez je préviens par msn
Mais pour vous c'est plus facile d'être prévenue par blog
C'est pourquoi je vais créer un blog de "préviendage" pour ma prochaine fic
Et comme vous le savez aussi
Je ne peux pas lâcher de com sur vos blogs sinon mon ordi plante
(sauf quand je suis chez mon tonton, ce qui arrive environ une fois par trimestre)
Donc voilà, si quelqu'un digne de confiance veut bien gérer ce blog pour prévenir les gens
Ce me serait d'une grande aide
Pour cela, il suffit de me contacter par msn
Sinon je continuerai à vous prévenir via les messagesdifférés

Voilà pour mon blabla trop long et trop chiant dont presque personne ne sera arrivé à bout =D




Sinon pour ce chapitre 13, vous allez avoir des révélations sur Bill et deux autres personnes qui partagent un lourd secret... Je n'en dis pas plus pour le moment =)



Ps: pour répondre à la question de melodieduxv3, non je ne peux pas changer d'écriture ou mettre des codes couleurs, tu verrais l'état de mon ordi... Je vais essayer de plus aérer, mais je suis vraiment désolée, ça doit être chiant de lire quand on arrive pas bien à voir...








Voilà la suite!!! Bonne lecture
(dsl elle est pas très intéressante... :s)




-Bien. Maintenant tous ces biens personnels divisés, nous allons passer à la question de la garde de l'enfant. aborda enfin le juge

Bill serra les dents. Il redoutait ce moment depuis quelques mois. Mais il savait que le témoignage de Georg serait d'une forte aide.

-Ma cliente, déclara l'avocat adverse, m'informe que le père de ce pauvre petit Thomas, Monsieur Kaulitz ici présent, serait inapte à garder l'enfant. Il aurait déjà tout fait, dont l'envoyer dans cette école spécialisée, pour se débarrasser de lui, sa présence lui étant insupportable...
-Faux ! hurla Bill, rouge de colère
-Monsieur Kaulitz, vous n'êtes pas autorisé à parler. coupa le juge
-Donc, continua l'avocat, pour vous confirmer ses dires, j'ai fait appel à l'ami d'enfance de Madame Kaulitz, Monsieur Schäffer.

Un homme entra alors dans la pièce. De taille moyenne, avec de bonnes formes, les cheveux coupés courts et blonds, le regard dominant... Bill l'avait déjà vu quelque part. Plus il le dévisageait, plus il se demandait où il l'avait rencontré. Ledit Monsieur Schäffer n'accorda même pas un regard à Bill, se contentant d'aller à la place qui lui était désignée.

-Monsieur Schäffer, vous jurez de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?
-Je le jure.

Bill en était sûr, il avait entendu cette voix s'adresser à lui. Mais la mémoire lui faisait toujours défaut. Lorsque l'homme posa enfin son regard dans celui de Bill, ce dernier se souvint enfin.

-Oh non... Le mac de Tom... murmura-t-il
-Très bien, continua le juge, nous vous écoutons.
-Et bien, à l'une de mes visites chez mon amie, j'ai assisté à l'une de leur dispute. C'était assez violent. Monsieur Kaulitz hurlait qu'il ne voulait plus rien avoir à faire avec ce « gamin complètement abrutit », pour citer ses mots. Il voulait s'en « débarrasser »... Dans un élan de rage, il a empoigné l'enfant. j'ai voulu m'interposer, car mon amie avait peur pour son petit, mais Monsieur Kaulitz m'a frappé. Un coup de poing en plein dans le nez. Vous voyez d'ailleurs la marque que j'ai...

Bill, s'il n'avait pas était aussi énervé, aurait pensé que Gustav était un bon acteur car tout son récit n'était que pure mensonge et la marque était une fausse, sûrement fait par un bon maquillage...
Le juge constata un instant la marque, puis dit :

-Qu'avez-vous à dire pour votre défense Monsieur Kaulitz ?

Bill inspira profondément pour ne pas exploser sa rage contre Gustav, puis s'expliqua :

-C'est complètement faux...
-Vous niez la marque infligée ?
-Je pense que c'est du maquillage.

Le juge regarda, intrigué, puis s'approcha de Gustav, qui paraissait sûr de lui.

-Maquillage ? Vraiment ? Monsieur Schäffer, vous avez passé les examens médicaux attestant de la véracité de vos dires ?
-Oui évidemment.
-Vérifions cela.

Le juge alla consulter une fiche puis revint.

-Monsieur Kaulitz, je répète ma question : niez-vous avoir frappé le témoin ?
-Oui.
-Tout mensonge sera retenu contre vous.
-Mais je ne mens pas !
-Bien, nous allons faire appel à votre témoin.

Georg entra à son tour. Son regard se posa d'abord dur un Bill désespéré, avant d'arriver sur un blondinet plutôt aguicheur... Georg perdit alors tous ses moyens. Après avoir à son tour juré, son calvaire commença...

-Monsieur Listing, attestez-vous le fait que Monsieur Kaulitz est un homme qui ne s'énerve pas de façon régulière ?

Georg mit quelques secondes à comprendre le sens de la question, son regard étant toujours fixé sur Gustav. Dans le regard de ce dernier, il pouvait parfaitement y lire une lueur de désir, mêlée à une supplication silencieuse.

-Euh... Je... Ne sais... Pas vraiment...

Bill ouvrit grand la bouche et les yeux, complètement choqué. Gustav, lui, fit un mi-sourire qui ne déplut pas à Georg.

-Il est alors de nature violente ?
-Possible...

Le sourire de Gustav s'agrandit. Le désespoir de Bill aussi. Il défaillait quasiment sur place.

-L'avez-vous déjà vu lever la main sur son fils ?

Gustav passa sensuellement sa langue sur ses lèvres tandis que Bill croisait les doigts.

-Je pense...

Gustav, cette fois, fit un sourire tellement grand qu'on voyait ses dents apparaître. Il ponctua ce sourire d'un clin d'½il qui en disait long à Georg. Bill était au fond du gouffre. Il en voulait à sa femme et à Georg.

-Le juré va se retira pour délibérer. dit le juge

La pièce fut vidée. Il ne restait que Bill, Georg, Gustav et la femme de Bill.
Georg gardait ses yeux rivés sur Gustav.

-Georg, qu'est-ce que t'as foutu ?! explosa Bill

Georg revint instantanément sur Terre il venait de se rendre compte de la situation.

-Je... balbutia-t-il
-Il n'a pas mentit. dit Gustav en se rapprochant de Georg
-Toi ta gueule ! cria Bill

Gustav ne fit pas attention à lui et s'approcha encore plus de Georg. Il ferma les yeux et approcha lentement sa bouche de celle de Georg, puis effleura ses lèvres. Bill fut d'autant plus agacé par cette pathétique scène. Il s'écria de nouveau :

-J'te déteste !!!

Il avait les larmes aux yeux, et cela s'entendait dans sa voix.
La femme de Bill, elle, ne comprenait rien mais était fort contente de la tournure des évènements. Elle se félicita intérieurement d'avoir engagé ce comédien de talents pour jouer ce rôle.

Georg repoussa légèrement Gustav, puis, comme s'il voulait qu'il ne s'en aille pas, qu'il reste pour toujours avec lui, il lui prit la main, qu'il serra un peu fort sans la lâcher.

-Bill j'suis désolé...Je sais pas ce qu'il m'a prit... J'm'en veux tu sais...
-Je sais... dit Bill en laissant couler ses larmes

Georg allait lâcher la main de Gustav pour réconforter son ami, mais Gustav gardait lui aussi fort sa main dans la sienne et ne voulait pas la lâcher.
Georg n'eut pas le temps d'insister, le juge entra.

-La garde du petit Thomas est attribuée à la maman. Le père n'ayant qu'un droit de visite...



bah voilà....
j'suis vraiment désolée pour le retard... j'espère que vous saurez me pardonner. J'ai pas encore écrit la suite mais elle sera là mercredi prochain logiquement...

BizZzous les miss!
(dsl pas le temps de blablater plus lgtps, je vais de ce pas vous prévenir)


# Enviado el sábado 01 de noviembre de 2008 10:18

Modificado el miércoles 12 de noviembre de 2008 08:46

Kapitel 14

POV Bill


Ca fait trois mois que j'ai perdu la garde de mon fils par la faute de cette conasse.
Trois mois que j'enchaîne procès sur procès pour tenter de récupérer l'un de mes deux biens les plus précieux, mon fils.
Mon autre bien le plus précieux, et bien je peux dire que je ne l'ai pas vu depuis trois mois.
En effet, je n'ai aucun temps à accorder à Tom. Je me berçais d'illusions les premiers jours, lorsque je pensais qu'il viendrait me voir, m'aider, me comprendre, ou tout simplement prendre de mes nouvelles.
Mais rien... Au bout d'une semaine, mes espoirs sont retombés, et j'ai consacré mon temps à essayer de reprendre mon fils des mains de cette sale garce. J'ai engagé tous les avocats de la ville, aucun n'a été de taille face aux divers témoins de mon ex-femme.
Georg, lui, a renoué contact avec Gustav. Apparemment ils s'amusent plutôt bien tous les deux dans leur pieu. Evidemment, je ne lui ai toujours pas pardonné, ça aurait été trop simple. Mais en tout cas, je peux dire qu'il m'aide au maximum à récupérer mon bonheur.
Il a pitié de moi ; je ne mange plus, ne dort plus et ne parle presque plus depuis ces trois horribles mois, physiquement je suis donc très faible. Mais je trouve toujours de la force pour aller à une audience. Il le faut. Mais maintenant c'est finit. Je n'ai plus aucune illusion... Je ne peux plus rien faire, je suis ruiné.
La seule option qu'il me reste est d'aller voir Tom, de le supplier de me donner cet argent.
Bien sûr, il est au courant de ma situation... Disons familiale. Mais il ne s'est pas manifesté.

Là je marche dans la rue aussi vite que je peux pour aller voir l'homme de ma vie, lui seul qui pourra m'aider à devenir enfin heureux.


Fin POV Bill





Bill arriva devant cet immeuble qu'il connaissait trop bien. Personne n'était devant. Il se dit alors que Georg devait occuper Gustav et c'était tant mieux.
Il grimpa les marches quatre à quatre, l'ascenseur étant en panne.
L'appartement de Tom était entr'ouvert. Bill poussa alors tout doucement la porte. Il craignait que Tom soit en train de travailler, mais fut rassuré en le voyant assis sur son lit, les jambes en tailleur, les yeux clos. Tout d'un coup, il inspira profondément. Un sourire se dessina sur son visage. Il gardait les yeux fermés mais murmura :

-Enfin...

Bill referma la porte. Il avait les yeux humides. Son corps laissait apercevoir les carences alimentaires qu'il pouvait avoir. Son regard, le désespoir.
Tom enfin ouvrit les yeux et vit tous ses signes, mais il choisit l'indifférence pour des raisons qui lui sont propres, et continua de parler :

-Je me demandais quand tu viendrais enfin...
-Tom, si j'suis là, c'est parce que j'ai besoin de toi...
-Moi aussi j'ai besoin de toi Bill.
-om, c'est vraiment sérieux. Je ne parle pas de sexe !
-Je sais.

Tom se leva enfin. Il posa un chaste baiser sur les lèvres de son jumeau, puis l'encercla de ses bras. Il posa ensuite sa tête au creux de son cou.
Bill le sentait trembler. Il posa ses mains dans le dos de son aîné.
Le c½ur de Tom s'accélérait, il tremblait de plus en plus.
Bill compris enfin et lui dit :

-Te retiens pas.

A peine eut-il finit sa phrase que Tom craqua : il ne retint plus ses sanglots et se mit à pleurer toutes les larmes de son corps, inondant les épaules de son frère.
Bill n'avait quasiment jamais vu Tom pleurer. Pour le consoler, il lui caressait tendrement la nuque et le dos.
Tom pleurait tellement qu'il avait des spasmes. Bill le recula jusqu'à son lit, le forçant à s'asseoir, toujours dans les bras l'un de l'autre.
Au fur et à mesure, Tom se calmait. Il finit par ne plus avoir aucune larme dans son corps, donc il s'arrêta, et s'éloigna de Bill. Sa respiration était saccadée et ponctuée de sanglots mués et dépourvus d'eau.
Bill le regardait intensément dans les yeux pour avoir une explication.

-Pardon... finit par articuler Tom, la tête baissée

Du bout de son index, Bill l'incita à relever la tête. Il lui fit un sourire chaleureux pour le faire parler, puis murmura :

-De quoi ?
-Pour tout... Tout. Vraiment tout.
-Oui... Mais c'est moi le con dans l'histoire. C'est moi qui suis parti y'a dix ans.
-C'est moi qui t'aimais...
-Je t'aimais aussi.

Tom sourit faiblement, comme s'il ne savait pas sourire mais qu'il essayait.

-Bill... ?
-Oui ?

Tom hésita quelques secondes, se rongeant les ongles comme un enfant qui vient d'être interrogé pour réciter la poésie qu'il n'a pas appris. Puis il demanda timidement, sans oser le regarder dans les yeux :

-Tu veux bien m'aimer encore un peu ?











__________________________

Dsl.
Très courte.
Très peu détaillée.

Mais très peu de temps.

Bizouxxx je vous aime!
<3

# Enviado el miércoles 19 de noviembre de 2008 09:45

Kapitel 15


Mea Culpa !! 1 000 000 000 fois dsl pour cette trop longue attente.
Dernier chapitre. J'espère qu'il ne vous décevra pas. Dites-moi sincèrement ce que vous en avez pensé s'il vous plait.

Encore dsl =$













Bill fut très surpris de cette demande qui contrastait étrangement avec le personnage dur, froid et distant que s'était créé son frère au cours de ces quelques longues années de séparation.
Enfin pour la première fois depuis leurs retrouvailles, son masque tombait. Et c'était vraiment agréable pour Bill. Alors il sourit. De ce sourire qu'il n'avait plus donné depuis ces mois où il était privé de sa chair, son unique fils. Ce sourire vrai, sincère, que Tom, lui, ne possédait plus depuis bien longtemps.
Tom compris tout de suite la signification de ce sourire familiale, et préféra changer de sujet avant que cet échange amoureux ne devienne trop fleur bleue.
Et cette nuit fut magique, inoubliable et tendre pour les deux frères, les deux amants, qui concrétisèrent leur serment d'amour, de fraternité et s'unir enfin, oubliant momentanément leurs problèmes respectifs. Ils ne firent à ce moment, et pour tous les autres moments qui leur restaient à vivre ensemble, plus qu'Un, et ce Un était plus fort que n'importe quoi, n'importe qui.

C'est pourquoi après cette nuit, tous les deux se mirent en quête de récupérer l'un des deux biens les plus précieux de Bill.


Le petit garçon blond dormait à poings fermés dans son lit, entouré de quelques peluches abîmées par le temps et d'une musique berçante, quoique mise un peu trop forte.
Sa maman était absente, sûrement courtisée par un quelconque amant, ce qui profita aux deux jeunes hommes, bien renseignés sur l'emploi du temps de cette femme.

-Elle est irresponsable... Le laisser tout seul comme ça... maugréa Bill
-Oui bah te plains pas, ça nous aide vachement bien. compléta Tom

En effet, l'étrange couple de frères avait décidé de secourir le petit garçon, et pour ce faire, paradoxalement, ils devaient le kidnapper.
L'ange endormi dans un sommeil peu profond se réveilla au bruit de la porte grinçante dans ses gonds, et à l'agréable et réjouissante vue de son papa , il lui sauta dessus, poussant des petits cris de joie.
Les retrouvailles du père et de son fils furent bien émouvantes, quoiqu'éc½urantes pour Tom, qui détestait les situations dignes de films « de filles ».
Après avoir mis quelques affaires dans le sac à dos du petit garçon, les trois hommes quittèrent définitivement la maison.






Exactement un an après cet étrange ravissement, les trois hommes s'étaient confortablement installés dans un appartement modeste au loyer très peu élevé au c½ur de New York.
Tom avait trouvé un travail en tant que « Taxi Driver » alors que Bill gagnait sa vie en vendant des portraits aux gens qui le lui demandaient sur les trottoirs de Manhattan.
Leur fils était fier de passer ses journées dans la voiture jaune de son père, qui se faufilait entre les centaines d'autres voitures aux conducteurs grossiers et impatients, et lorsqu'il le souhaitait, c'était avec son autre papa qu'il passait ses journées : il le regardait dessiner, ce qui le fascinait.

Un jour, les deux hommes durent s'absenter de l'appartement et laissèrent leur fils seul. Tom devait parler à Bill. Il emmena donc son amant sur le pont de Brooklyn, « the Brooklyn Bridge » comme il l'appelait ici.
Des touristes se pressaient sur ce pont magnifique pour admirer la vue sur les buildings. Ce qui ne parut gêner aucunement Tom, sûr de lui et confiant.

-Viens. dit Tom en approchant Bill du rebord.

Bill suivit son amant, l'air dubitatif. Tom l'incita à monter sur la barrière qui séparait le pont du vide. Il hésita mais eu toute confiance en son frère.
Tom se recula et glissa sa main sous sa veste. Il en sortit le revolver quelques secondes après, celui qui avait mis fin à la vie de leur père, leur géniteur et qui avait faillit mettre fin à la sienne... Il visa Bill.

-A ton tour.

Bill eut tout d'un coup très peur. Il ne pu s'empêcher de verser des larmes. Il ne comprenait pas, il était perdu. Il espérait que Tom se mette à rire de sa blague, foireuse certes, mais blague quand même, mais Tom était tout ce qu'il y avait de plus sérieux. Ses yeux étaient injectés de sang et de haine. Bill ne fit aucun geste brusque pour ne pas contrarier son frère, espérant qu'un passant se jetterait bientôt sur lui pour le laisser s'échapper. Mais en vain ; les passants les contournaient, sans réellement faire attention à la scène qui se déroulait devant leurs yeux.

-Tom ? Qu'est-ce que tu fais ?
-Ne bouge pas ! hurla Tom
-N...Non...
-Je dois t'avouer que c'est très tentant de déclencher l'arme. Mais avant je dois te parler. C'est vrai, je t'ai menti. Je ne t'aime pas, nan c'est pire que ça. Je suis fou de toi. Fou ! Tu te rends compte ? Fou !! Depuis que tu es revenu, depuis que j'ai trouvé l'arme chez toi, depuis tout ce temps, oui, je rêve de te tuer. Cette balle, la dernière qui reste dans l'arme, elle est pour toi, on le sait. Elle t'est réservée, c'est la tienne. Avant de tirer, je dois te demander quelque chose.
-Tout... Tout ce que tu veux...
-Bill, est-ce que tu veux m'épouser ?

Bill se figea. Il avait peur, il avait froid, il était intrigué, il se demandait si ce n'était pas un rêve. Il ne savait ce qu'il devait répondre... Quelle réponse lui permettrait de rester en vie ?
Dire oui, ce serait pris pour un « oui » de peur, ou même de pitié, ce qui agacerait plus que tout Tom. Dire non, ce serait un affront, et Tom risquerait de ne pas apprécier.
Dans les deux cas il se sentait partir.

-Tu vas me tuer, peu importe la réponse... lança Bill
-Non.

Bill était complètement déboussolé. Il décida de répondre franchement, tout en pensant une dernière fois à son fils.

-Je veux, oui, Tom, JE VEUX !!

Puis il ferma les yeux. Il attendait. Les secondes qui le séparaient de la mort semblaient une éternité. Il eu le temps de repenser à tout les bons moments qu'il avait eu avec son fils. Avec Tom. A cette merveilleuse année à New York. Aux ponts qu'il avait coupé avec son passé, avec tous les gens qu'il avait connu, qu'il avait aimé, avec Georg...
Le bruit sourd se fit enfin entendre. Une femme cria, apeurée sur le coup. Puis plus rien. La vie à New York reprenait son cours. Personne ne fit attention à ce bruit. Ils devaient penser qu'un gamin s'amusait avec des pétards.
Bill rouvrit les yeux. Tom avait le bras droit en l'air, l'arme pointée vers le ciel. Des larmes ruisselaient le long de ses joues. Un sourire illuminait son visage. Un sourire franc, sincère, heureux. LE sourire.
Il couru jusqu'à Bill, qui n'avait toujours pas bougé et jeta de toutes ses forces l'arme dans l'eau polluée de la ville.
Bill descendit du parapet, blanc comme un linge, et serra son frère contre lui. Un baiser scella encore une fois leur amour.


Ils s'étaient définitivement débarrassés du passé.
Ils pouvaient désormais vivre heureux. Vivre vieux. Vivre ensemble.








Dans un autre coin de New York, dans un appartement miteux où régnait le confort, un petit garçon jouait seul avec ses petites voitures. Ses papas étaient partis faire un tour et lui avait confié la garde de leur nid d'amour.
Le téléphone sonna. Il ne décrocha pas, de peur que se soit l'un de ses papas qui le gronde pour X raison.
Quand le répondeur se déclencha, il entendit :

-Bonjour, vous êtes bien chez nous, n'étant pas là pour le moment, merci de laisser un message. Au revoir.
-Bill ? BILL !!! décroche !! Je sais que t'es là ordure !! Je te préviens si tu me ramène pas le gamin illico, je débarque et je te tue de mes propres mains, sale enfoiré ! Peut être que ton vieux plan de merde a marché pour récupéré le gamin, mais je vais te retrouver ! Je ne crois pas au faux suicide que t'as organisé... Je sais pas comment tu t'es débrouillé pour trouver quelqu'un qui avait les mêmes gènes que toi, mais en tout cas, je sais que t'es pas mort dans ce putin d'incendie !! Tu m'entends ? Même si on me prend pour une folle je continues mes recherches, tu vas payer connard !! Je...
-Message effacé.

Le petit garçon regarda une photo, posée près du téléphone, après avoir effacé le message. Oui ses pères avaient beau dire ce qu'ils voulaient, mais il savait que cet homme (son grand-père, à ce qu'on lui avait dit), venait de leur sauver la vie.








JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS QUE VOUS VOULEZ!!!



Bisous à toutes, merci de m'avoir suivie, merci pour vos com, votre soutien... je vous aime <3



PS: je préviens demain, trop de révisions à faire =s






Edit.
Désolée si ce chapitre vous parait court, peu détaillé et confus. J'avais besoin de conclure avec cette fiction.
Encore merci à vous toutes.

Je vous aime <3

# Enviado el jueves 01 de enero de 2009 13:26

Modificado el viernes 12 de junio de 2009 05:13